Alfred Driou, Les cieux, la terre, les eaux et les secrets de l'univers… (1880)
“ Je me trouve alors en face de bans de corail de plus de quarante milles de longueur. Sur tout ce long parcours se présente à mes yeux un spectacle dont toute la magnificence efface les tableaux les plus admirables de la nature. L'eau est d'une telle pureté que je puis voir jusqu'à 300 pieds devant moi. Le fond varie beaucoup; mais il est quelquefois aussi uni que des dalles de marbre. C'est sur ce superbe sol que je commence à voir s'élever des colonnes de corail qui se dressent comme des stalagmites roses, depuis dix pieds jusqu'à cent, sur un diamètre, de un à dix. ”
