Léon Sonrel, Le fond de la mer (2e édition) (1870)
“ Mais l'homme veut régner sur tout le globe; la nature lui appartient ; il l'étudié avec patience. Sa curiosité lui fait affronter en face toutes les difficultés. Il veut parcourir en tous sens un empire dont les bornes lui semblent trop étroites ; il veut fendre l'air comme l'oiseau, et il dispute à l'habitant des mers ses profondes retraites. L'Océan n'a-t-il pas un attrait invincible? Il laisse entrevoir ses richesses. On dirait qu'il défie l'homme de les lui dérober. Le corail, l'éponge, la perle, ne sont-ils pas arrachés à ses abîmes? ”
