Jules Richard

Résumé

Jules Richard,  L'Océanographie (1907)

“ Nous avons étudié l'étendue et la profondeur des océans, la nature de leurs fonds, les propriétés physiques et chimiques de l'eau de mer; nous devons maintenant passer à l'étude des êtres innombrables et variés à l'infini qui vivent dans les eaux marines et chercher à connaître les conditions de leur existence. Nous pouvons dire dès à présent que la vie existe partout dans la mer, depuis la côte jusqu'au milieu des océans et jusqu'aux plus grandes profondeurs, qu'elle soit représentée par les êtres les plus infimes ou par des êtres élevés en organisation. ”
Source : Gallica

Jules Richard,  L'Océanographie (1907)

“ C'est un fait bien connu de chacun que dès qu'un vent se met à souffler dans une direction déterminée, la surface de l'eau, d'abord unie, se ride, puis se couvre de vagues plus ou moins fortes, et que dès le début, la couche superficielle se meut sous l'action du vent, dans la direction où il souille, ce qu'il est facile de constater par le déplacement des menus objets flottants. Le courant aérien crée par frottement un courant marin de même direction si aucun obstacle ne s'y oppose, dont la vitesse et la profondeur dépendent de la force du vent. ”
Source : Gallica

Jules Richard,  L'Océanographie (1907)

“ Aussi a-t-on pu dire avec raison que la surface de la terre peut être comparée, au point de vue de l'importance du relief, à la coquille d'un œuf, et cela d'autant plus justement que les hauteurs comme celles de l'Everest et les profondeurs de plus de 6 ooom sont extrêmement rares. Si bien qu'en réalité, quoiqu'il nous paraisse, le relief terrestre est vraiment insignifiant par rapport aux dimensions de notre planète, ce qui ne nous empêche pas de parler des abîmes quelquefois même en les accompagnant de l'épithète insondables ! ”
Source : Gallica

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