Charles Boubès, L'ostréiculture à Arcachon (1909)
“ G. POTTIER, Les Huîtres comestibles et l'Ostréiculture, Paris, 1902, p. 108. marin, dont la quantité contribue à établir ce que l'on appelle le « degré de salure ». Pour mesurer ce degré, on prend généralement la valeur du résidu de toutes les matières contenues dans une quantité fixe d'eau de mer, après évaporation et calcination. On détermine ainsi la salinité des eaux qui baignent nos côtes : Océan, 37,626; Manche, 39,316; Méditerranée, 41,140. Dans ces chiffres, le chlorure de sodium figure pour 26,600 dans l'Océan et la Manche, et pour 26,646 dans la Méditerranée (1) . ”
