Résumé

J.-André Lételié Ronce-les-Bains : Marennes et la côte saintongeaise (1890)

Rester constamment à la plage, savourer le doux farniente d'une villégiature tranquille, surtout pendant les marées de mortes eaux, n'est peut-être pas le sentiment de tous les baigneurs.
On est trop près de l'île d'Oleron, l' Uliarus des Romains, et de la côte de Marennes, dont les falaises encadrent agréablement l'horizon, pour qu'on n'éprouve pas quelque velléité de leur rendre visite.
Source : Gallica

J.-André Lételié Ronce-les-Bains : Marennes et la côte saintongeaise (1890)

Parallèlement à ce déploiement de l'activité humaine, on « bâtit » des marais salants dans les alluvions marines qui bordent la Seudre : travail gigantesque qui fit la fortune du pays tant que le pouvoir ne pressura pas les intéressés, mais qui fut une occasion de conflits et une source de désaffection, lorsque François Ier eut la malencontreuse idée d'imposer le sel. La Réforme arrivant par surcroît, c'en était assez pour qu'une scission religieuse prît ici des développements et une acuité qu'elle ne connut pas ailleurs.
Source : Gallica

J.-André Lételié Ronce-les-Bains : Marennes et la côte saintongeaise (1890)

Le personnel en est très avenant, et l'accueil affable qu'on reçoit, la cordiale hospitalité qui vous est
gracieusement offerte, font oublier les fatigues de la course, et dissipent les sombres rêveries du désert. Anciennement il était possible aux navires, qui trafiquaient avec la Seudre et Oleron, d'éviter la pointe de la Coubre, toujours très dangereuse, en se servant du chenal de même nom qui les conduisait droit en Gironde.
Source : Gallica

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