J.-André Lételié, Ronce-les-Bains : Marennes et la côte saintongeaise (1890)
“ Rester constamment à la plage, savourer le doux farniente d'une villégiature tranquille, surtout pendant les marées de mortes eaux, n'est peut-être pas le sentiment de tous les baigneurs. On est trop près de l'île d'Oleron, l' Uliarus des Romains, et de la côte de Marennes, dont les falaises encadrent agréablement l'horizon, pour qu'on n'éprouve pas quelque velléité de leur rendre visite. ”
