Pâturage

Définition et enjeux

Félix Briot,  Les Alpes françaises. Études sur l'économie alpestre et l'application de la loi du 4 avril 1882 à… (1896)

“ En empêchant le pâturage prématuré, en dirigeant bien les troupeaux, en prescrivant le parcage sur le pâturage même, etc., c'est-à-dire en réglementant, en prenant des précautions et en cultivant, l'homme peut empêcher tout dégât et doit viser à faire du mouton un outil de régénération et d'amélioration alpestre.
Les différences apparentes entre les pâturages livrés aux diverses espèces de bétail proviennent de leur inclinaison, de l'altitude, de la richesse ou de la pauvreté du sol et de la fumure.
”
Source : Gallica

Victor Riston,  Contribution à l'étude du droit coutumier lorrain… (1887)

“ Le pâturage y était permanent et constituait le revenu du fonds ; en d'autres termes « la vive pâture consomme toutes les récoltes produites pendant l'été par la terre, tandis que la vaine pâture ne consomme que les herbages crus naturellement sur le sol cultivé après l'enlèvement des récoltes, ou ceux que produit la terre en jachères. » Cette notion montre bien la différence, qui sépare nettement ces deux espèces de pâturage, et fait voir combien la grasse pâture présentait d'avantages pour le bétail qui y trouvait une nourriture plus abondante et d'une meilleure qualité, au moins en général. ”
Source : Gallica

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