Louis-Guillaume Puybusque,  L'éleveur de poulains et le parfait amateur de chevaux… (1834)

“ La tète haute , le fouet de la queue agité , l'œil plein de feu, les naseaux ouverts , admirable dans ses formes, le poil brillant, rempli de grace dans ses mouvemens, on verra celui-ci impatient d'ardeur devant l'espace où il brûle d'exercer sa force et sa vélocité, bondir et fatiguer la main qui le retient, tandis que l'autre, habitant des pâturages, à qui l'avoine est encore inconnue, restera immobile et tristement fixé sur le sol où on l'a placé; ses formes mesquines, ses membres grêles, ses aplombs irréguliers, son long poil déposent de la mauvaise nourriture qu'on lui a donnée. ”
Source : Gallica

Louis-Guillaume Puybusque,  Des haras dans leurs rapports avec la production des chevaux… (1833)

“ Il reste prouvé que, lorsqu'on remonte la cavalerie française avec des chevaux du pays, on ne peut lui livrer que ceux qu'ont dédaignés le luxe, le commerce et toutes les industries, et que ce rebut ne se compose que de jeunes chevaux, la plupart provenant de bêtes de trait ; ces avortons, qui, par leur nature, sont condamnés aux allures lentes, manquent de feu, de légèreté et de fond ; le service de la cavalerie est au-dessus de leurs moyens. ”
Source : Gallica

Louis-Guillaume Puybusque,  Des haras dans leurs rapports avec la production des chevaux… (1833)

“ Quelque soin que l'on prenne de secouer ce foin avant de le mettre dans le râtelier, il est impossible de le dégager complètement de cette poudre malfaisante. Si sur les hommes, qui ne font que la sentir par la respiration, elle produit l'effet des épices les plus violentes, quel ravage ne doit-elle pas opérer dans le corps des chevaux qui ont à la digérer? Qu'on ajoute à cela le mal que fait à la poitrine du cheval la graine de foin, et l'on jugera si c'est sans motif que les Anglais suivent une marche toute différente. ”
Source : Gallica

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