Cheval barbe

Définition et enjeux

lieutenant Licart Le cheval barbe et son redressage (1930)

Le cheval barbe se distingue nettement du cheval arabe par ses formes plus arrondies, ses proportions moins belles et moins harmonieuses ; ses allures sont aussi plus raccourcies, moins rapides et moins brillantes, mais, par contre, le barbe est plus résistant et plus rustique. Si le cheval barbe donne l'impression de la puissance, de la robustesse, le cheval arabe donne celle de l'harmonie et de la grâce tout en présentant de grandes conditions de solidité et de force.
Source : Gallica

Général Daumas Revue des Deux Mondes

Le cheval originaire de nos possessions africaines appartient à la race barbe. Le cheval barbe était celui que montaient ces intrépides cavaliers qui furent pour les Romains de si rudes adversaires; s’il n’a pas les contours arrondis, l’harmonieuse beauté, l’élégance plastique du cheval arabe, on peut dire que ses lignes arrêtées et vigoureuses révèlent d’incontestables qualités. Il y a entre le barbe et l’arabe la différence qui sépare un verre taillé dans le cristal par la main humaine d’un verre coulé dans un moule.
Source : Wikisource

Portrait de Jean-Pierre Mégnin Jean-Pierre Mégnin Le cheval et ses races : histoire des races à travers les siècles et races actuelles (1895)

Le cheval barbe a la tête toute arabe, l'encolure effilée, le garrot élevé, les épaules très développées, le poitrail large, la poitrine d'une ampleur remarquable, les muscles fessiers très fournis et les membres de la plus grande beauté, quoiqu'on puisse leur reprocher un peu de longueur dans les paturons. Voilà la véritable race barbe.
Source : Gallica

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