Adolphe Gerhardt, Traité des résistances du cheval ou Méthode raisonnée de dressage des chevaux difficiles… (1877)
“ Lorsque la défense n'est encore qu'à l'état purement involontaire (1) , il faut commencer par détruire l'acculement, en donnant au cheval le défaut contraire au sien, c'est-à-dire en mettant l'animal autant que possible sur les épaules ; puis, procurer aux jambes du cavalier, au moyen du pincer des éperons pratiqué aux allures rapides, la puissance impulsive qui leur manque ; soumettre enfin l'animal aux assouplissements de la cravache et, graduellement, à la série des divers mouvements que l'on a coutume d'employer dans un dressage normal. ”
