Résumé

Adolphe Gerhardt Manuel d'équitation, ou Essai d'une progression pour servir au dressage prompt et complet des chevaux de selle… (1859)

Pour que le travail soit bien fait, il faut que le cheval reste dans la main, que ses épaules et ses hanches soient constamment sur la même ligne, et que ses membres chevauchent avec aisance l'un par-dessus l'autre, sans jamais se rencontrer; il faut encore, pour qu'il manie avec élégance, qu'il ait l'encolure légèrement ployée de manière à regarder le côté vers lequel il appuie. Alors l'animal aura acquis cette souplesse, ce fini, qui lui permettront de répondre avec facilité aux mouvements les plus imperceptibles du cavalier.
Source : Gallica

Adolphe Gerhardt Manuel d'équitation, ou Essai d'une progression pour servir au dressage prompt et complet des chevaux de selle… (1859)

Le cavalier reconnaîtra que le rassembler est complet, lorsqu'il sentira le cheval prêt, pour ainsi dire, à s'enlever des quatre jambes. Cest avec ce travail qu'on donne à l'animal le brillant, la grâce et la majesté, ce n'est plus le même cheval, la transformation est complète. Si nous avons dû employer l'éperon pour pousser d'abord, jusqu'à ses dernières limites, cette concentration de forces, les jambes suffiront, par la suite, pour obtenir le rassembler nécessaire à la cadence et à l'élévation de tous les mouvements compliqués.
Source : Gallica

Adolphe Gerhardt Manuel d'équitation, ou Essai d'une progression pour servir au dressage prompt et complet des chevaux de selle… (1859)

Un cheval est acculé toutes les fois que ses forces et son poids se trouvent refoulés sur la partie postérieure; l'équilibre est dès lors compromis, et l'on rend impossibles la grâce, la cadence et la justesse.
L'acculement est le principe des défenses, puisqu'il tend à prendre constamment sur l'action propre au mouvement, à reporter le centre de gravité en arrière et au delà du milieu du corps, à rejeter ainsi le poids du corps sur l'arrière-main ; le cheval n'est plus soumis momentanément à l'aclion des jambes ; les forces se trouvent en arrière des jambes du cavalier
Source : Gallica

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