Jules-Théodore Pellier, Le langage équestre (1889)
“ Le cheval au rassembler est aussi près de la soumission la plus parfaite que de la défense la plus énergique; cela dépend de l'emploi adroit que saura faire le cavalier de cette mise en action des forces de l'animal. Quand on commence à rassembler, on fait réellement de l'équitation. L'art équestre est tout entier dans la pratique du rassembler. L'équitation sans rassembler n'est plus un art, c'est une locomotion ignorante et naïve, qui place le cheval au rang des bêtes de somme. ”
