Rassemblement (équitation)

Définition et enjeux

Jules-Théodore Pellier,  Le langage équestre (1889)

“ Le cheval au rassembler est aussi près de la soumission la plus parfaite que de la défense la plus énergique; cela dépend de l'emploi adroit que saura faire le cavalier de cette mise en action des forces de l'animal.
Quand on commence à rassembler, on fait réellement de l'équitation. L'art équestre est tout entier dans la pratique du rassembler.
L'équitation sans rassembler n'est plus un art, c'est une locomotion ignorante et naïve, qui place le cheval au rang des bêtes de somme.
”
Source : Gallica

René de Gatines,  La Guérinière, d'Aure et Baucher… (1896)

“ N'y a-t-il pas lieu de distinguer l'équitation proprement dite, du dressage? Si l'équitation a ses règles et ses principes, le dressage a de plus ses moyens; si l'une est le fait de monter à cheval selon les règles, et de tirer tout le parti possible du cheval dressé, l'autre a pour objet d'approprier ses moyens à toutes natures et caractères de chevaux,
de leur apprendre la signification précise des aides, d'assurer la domination, de redresser toute faute, et corriger toute insuffisance, par des progressions raisonnées, en un mot à résoudre les difficultés et à vaincre les résistances.
”
Source : Gallica

René de Gatines,  Les cinq mouvements clés de l'équitation… (1894)

“ Alors, me direz-vous, toute cette belle équitation des Ecoles de Versailles, de Saint-Germain, de l'ancien manège de Saumur, avec des maîtres tels que La Guérinière, les deux d'Abzac, Cordier, Bohan, de Chabannes, j'en passe, et des meilleurs, n'aura donc servi à rien?
Il faut bien se mettre dans l'idée que l'équitation
militaire s'adressant à une grande masse, ne saurait être ni une science ni un art, mais simplement une équitation à la portée de tous.
”
Source : Gallica

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