Pierre-Antoine Aubert (1783-1863), écuyer français formé sous la direction de Louis-Charles Pellier, s’impose comme un pionnier de l’équitation moderne grâce à ses traités fondamentaux. Son Traité raisonné d’équitation (1836) et Équitation des dames (1842) exposent une approche rigoureuse de la monte, mettant l’accent sur la posture, la fluidité des mouvements et l’importance d’adapter l’équipement à la physiologie du cheval.
Influencé par La Guérinière et Steinbrecht, Aubert dénonce les méthodes brutales, défendant une équitation naturelle et respectueuse de la nature des animaux, tout en développant des techniques adaptées aux femmes, alliant élégance et sécurité.