P.-A. Aubert

Élements biographiques

P.-A. Aubert,  Équitation des dames (1842)

“ Riant comme des folles, le corps penché sur l'encolure du cheval, faisant de grands mouvemens de bras en lui saccadant la bouche, elles s'inquiètent peu si la jupe de leur amazone drape avec grâce et convenance ou si elle laisse une latitude illimitée à l'indiscrétion des zéphirs ! ”
Source : Gallica

P.-A. Aubert,  Traité raisonné d'équitation, d'après les principes de l'école française (1836)

“ Loin de vouloir emprunter aux étrangers de prétendus perfectionnements dans la position des mains et la tenue des rênes, je ne cesse d'admirer combien elles ont été heureusement combinées, tant pour la grâce du cavalier que pour lui assurer l'obéissance de son cheval. Jamais on ne pourrait trouver de mouvements plus simples, plus faciles à exécuter, pour faire ressortir la grâce d'un homme bien à cheval. Dans le système de tenue de rênes à la française, on peut passer de la plus petite pression à la plus grande, sans jamais forcer ni fausser les articulations. ”
Source : Gallica

P.-A. Aubert,  Équitation des dames (1842)

“ En reconnaissant que la douceur de caractère est une qualité indispensable pour un cheval de femme, on serait dans une grande erreur si l'on croyait que cette seule qualité suffit pour l'agrément et la sûreté de la personne qui le monte. Et
en effet, si le cheval bien doux, bien caressant, qui mange dans la main de sa maîtresse et la suit comme un chien, n'a point de sûreté de jambes, ni liberté d'épaules, ni vigueur dans les hanches et les jarrets, il pourra la rouler dans le plus beau chemin et lui faire beaucoup de mal avec la meilleure volonté du monde.
”
Source : Gallica

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