P.-A. Aubert, Traité raisonné d'équitation, d'après les principes de l'école française (1836)
“ Loin de vouloir emprunter aux étrangers de prétendus perfectionnements dans la position des mains et la tenue des rênes, je ne cesse d'admirer combien elles ont été heureusement combinées, tant pour la grâce du cavalier que pour lui assurer l'obéissance de son cheval. Jamais on ne pourrait trouver de mouvements plus simples, plus faciles à exécuter, pour faire ressortir la grâce d'un homme bien à cheval. Dans le système de tenue de rênes à la française, on peut passer de la plus petite pression à la plus grande, sans jamais forcer ni fausser les articulations. ”
