Marie Isabelle, Dressage par le surfaix-cavalier des chevaux de cavalerie… (1858)
“ Le cheval de guerre, dans un combat, s'asseyait facilement au besoin sur ses jarrets, de son encolure relevée couvrait son cavalier ; les naseaux en feu et le regard étincelant, il semblait menacer l'ennemi. C'était là le véritable cheval né pour le métier des armes. Si la science était venue en aide au bon goût, que n'aurait-on pas fait alors? Car il est facile de s'imaginer toute la peine qu'il fallait prendre et la patience qu'il fallait avoir pour arriver à obtenir des résultats, qui étaient souvent le fruit d'un travail de chaque jour et de longues années. ”
