Résumé

Notes sur le dressage militaire (1900)

“ Si l'on n'a pas de voiture
à deux roues on se verra forcé de commencer de suite par le dressage à deux chevaux, car il n'y a pas d'imprudence plus grande que d'atteler un cheval seul pour la première fois sur une voiture à quatre roues. Il faudra prendre comme mentor un maître d'école très sûr, et ce n'est pas chose facile, car un tel cheval doit être sage, pas peureux, solide, froid, allant, maniable et absolument indifférent à ce que pourra faire son voisin.
”
Source : Gallica

Notes sur le dressage militaire (1900)

“ Il est bon aussi de leur apprendre à conduire leurs chevaux avec la main droite seule et à user de toute espèce de maniement de rênes. Ils apprennent ainsi à se débrouiller et leur doigté n'en devient que plus fin. Nous avons consacré notre temps, depuis le milieu du travail en double filet, à les équilibrer et à leur rendre la mâchoire flexible.
Ils sont donc tout à fait préparés à recevoir la bride et à accepter le mors sans se braquer ou se contracter.
”
Source : Gallica

Notes sur le dressage militaire (1900)

“ Le cheval met le nez au vent, la tête presque horizontale ; le cavalier fixera les poignets en jouant délicatement des doigts. Il rendra, comme récompense, aussitôt que le cheval aura le moins du monde baissé le bout du nez, petit à petit la tête prendra une position convenable.
Le cheval s'enterre ; le cavalier élèvera la tête et la maintiendra ainsi en serrant et en faisant frémir les rênes.
Le cheval bat à la main ; c'est une question de tact pour la cavalier.
”
Source : Gallica

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