A coté du bonheur (1880)
“ En ce moment la porte s'ouvrit et la Molette entra ; elle tremblait si fort qu'elle ne pouvait avancer. En voyant sa pâleur et son émotion, Sténie courut à elle. – Mon Dieu, Molette, qu'y a-t-il ? La vieille femme essaya de parler : sa langue desséchée semblait s'y refuser. – Le fils du forgeron... balbutia-t-elle... il vient de là-bas, il dit... il dit qu'il y a de mauvaises nouvelles. Sténie se précipita sur la sonnette. – Que ce garçon monte vite ! dit-elle au domestique qui accourut. Elle prit la main de la pauvre mère, mais celle-ci ne sembla pas s'en apercevoir. ”
