Baptiste Capefigue, Le Maréchal de Richelieu (1857)
“ Voltaire parle de ses maux, de ses infortunes et de son âge, tandis que Richelieu se vante de ses prouesses, de ses merveilles d'amour, de fraîcheur et de santé ; il prend une peine infinie à se rajeunir, à s'embellir: autour de lui s'entassent des pilules, des eaux de senteur, des parfums, il se barbouille de blanc et de rouge ; il a des mouches; sa perruque, artistement poudrée, est arrangée de manière à cacher les rides de son front; il invente la bourse pour dégager son cou; ses manchettes, en point d'Angleterre, sont fort longues pour cacher ses vilains doigts amaigris ”
