Wenzel Anton von Kaunitz, Correspondance secrète du comte de Mercy-Argenteau avec l'Empereur Joseph II et le prince de Kaunitz… (1889-1891)
“ La France pourrait même demander le concours de l'Angleterre avec qui elle venait de se réconcilier. Le prince de Kaunitz ne pouvait pas s'empêcher d'insister sur ce point capital; à la vérité il y avait entre les deux cours de Versailles et de Vienne des intérêts communs qui constituaient la base solide de l'alliance, mais ces intérêts communs n'excluaient nullement le souci des intérêts particuliers de l'une ou l'autre cour. Et l'intérêt particulier de la cour de Vienne était surtout de cultiver l'amitié de la Russie et de ne pas faire le jeu du roi de Prusse en blessant la Czarine. ”
