Jean-Marie-Alfred-Joseph Piales d'Axtrez

Élements biographiques

Jean-Marie-Alfred-Joseph Piales d'Axtrez Étude sommaire des batailles d'un siècle (1890)

Mais alors l'innombrable cavalerie ennemie débouche et tourbillonne à la fois sur nos deux flancs et sur nos derrières. Tout en faisant exécuter des feux à bout portant et bien que noyé dans le flot d'ennemis, Bugeaud précipite sa marche vers la grande butte et fait agir de nouveau ses quatre pièces. La cavalerie ennemie, déjà coupée par notre mouvement et par le sien propre, faiblit aussitôt ; ce que voyant, le maréchal croit le moment favorable pour lancer la sienne. Nos dix-neuf escadrons débouchent des intervalles en quatre échelons, la gauche en avant, la droite à l'Isly.
Source : Gallica

Jean-Marie-Alfred-Joseph Piales d'Axtrez Étude sommaire des batailles d'un siècle (1890)

Mais Wellington a replié toute sa droite inutile sur son centre ; Ney tombe au milieu de troupes fraîches, qui n'ont pas encore combattu de la journée. Fusillée et mitraillée à bout portant, la garde recule lentement, en serrant les rangs, sans se laisser entamer : Ney demande les bataillons de la Haie-Sainte, mais ceux-ci ne sont plus disponibles. A huit heures a débouché d'Ohain sur Papelotte le corps Ziethen; l'angle saillant que formait notre ligne de bataille est rompu par la cavalerie ennemie.
Source : Gallica

Jean-Marie-Alfred-Joseph Piales d'Axtrez Étude sommaire des batailles d'un siècle (1890)

A gauche, le combat languissait depuis quelque temps, quand, vers huit heures, le prince Frédéric-Charles, désireux d'accentuer en sa faveur le résultat assez indécis de la bataille, dirige dans l'obscurité une violente attaque des trois armes sur Rezonville. En ce point, Bazaine était sur ses gardes : les Allemands sont très maltraités et ne retirent de leur audacieuse tentative qu'un surcroît de pertes bien inutiles.
Source : Gallica

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