Jean de La Rocca, Le roi Murat et ses derniers jours (1868)
“ La fortune est capricieuse, on est forcé de le reconnaître, quand on étudie l'histoire des grands hommes et des grandes nations; mais jamais elle ne donna une preuve plus fatalement éclatante de son instabilité que dans le récit qu'on va lire. Après avoir tiré Joachim Murat des rangs de l'armée dont il fut l'idole, elle le fit monter sur le trône de Naples. ”
