Léonce Grasilier

Élements biographiques

Léonce Grasilier L'adjudant-général Jean Landrieux… (1893)

Il sied bien à Landrieux, cet homme immoral qui ne vécut jamais que d'intrigues et de dilapidations, à venir attaquer un homme qui a constamment marché dans le droit chemin de la vertu, qui n'a jamais quitté son poste et qui a eu un cheval blessé sous lui la campagne dernière. Ma conduite, depuis et avant la Révolution, l'estime des honnêtes gens qui me connaissent, celle du régiment que j'ai acquise et celle de moi-même, me disent d'attendre avec tranquillité votre décision sur mon sort et la justice que vous devez me rendre.
Source : Gallica

Léonce Grasilier L'adjudant-général Jean Landrieux… (1893)

Je châtierai d'une façon terrible ces prétendus républicains, ces malveillants, ces juifs, ces traîtres : il leur faut une leçon pour leur apprendre que leur sublime politique n'est pas un secret pour vous et que la première nation du monde ne se laisse pas jouer par des brigands. Je vous supplie de communiquer ma lettre et les trois rapports au général en chef. Le général Kilmaine me mande de Ronco que ses affaires ne vont merveilleusement pas bien. J'ai ici près des deux tiers de la cavalerie en chevaux blessés.
Source : Gallica

Léonce Grasilier L'adjudant-général Jean Landrieux… (1893)

C'était le sentiment des bienfaits que l'armée française recevait de l'amitié constante de la république vénitienne ; c'était un sentiment d'humanité et enfin le désir de la paix qu'il calcule faite en un mois avec la maison d'Autriche, quand la révolution sera empêchée dans les Etats vénitiens, tandis qu'au cas contraire il ne voit plus de limites à l'ambition de Bonaparte trop désireux de la souveraineté
de l'Italie et plus de terrain de conciliation avec l'Autriche.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature