Régiment de hussards

Définition et enjeux

Portrait de Amédée Pichot Amédée Pichot Monsieur de l’Étincelle, tome I

Le 28 mai 1814, le 1er régiment de hussards, qui revenait d’Italie, fit son entrée dans la ville d’Arles, où il devait séjourner en attendant les ordres ultérieurs du gouvernement. Les fanfares des trompettes, le bruit des armes et des chevaux, l’élégant uniforme de ce corps d’élite, qui le disputait en belle tenue aux hussards de la vieille garde, et la rareté du spectacle dans une ville située hors de la grande route, avaient attiré une foule nombreuse d’oisifs et de curieux. Chacun admira ces brillants cavaliers, leur costume pittoresque, leur air martial
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Historique sommaire du 1er régiment de hussards pendant la guerre 1914-1918… (19..)

Après une relève des plus pénibles, en pleine nuit, les hussards réstent là quatre jours, dans la boue crayeuse et dans la neige ; le froid est vif, l'ennemi réagit violemment par son artillerie. Ce premier contact avec la guerre de tranchées est rude, mais il ne calme pas l'enthousiasme des cavaliers, fiers enfin d'être employés à côté de leurs camarades d'infanterie.
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Th. Bentzon Revue des Deux Mondes

La grande salle du mess des hussards blancs est fort imposante avec son déploiement de belle argenterie, les drapeaux déchirés qui la décorent, la profusion de roses et de candélabres que supporte la longue table, les portraits d’officiers défunts qui se détachent sur les murs parmi de glorieux trophées de chasse. Les serviteurs indigènes tout en mousseline blanche, l’aigrette de leur régiment attachée au turban, se tiennent derrière leurs maîtres, ceux-ci vêtus d’écarlate et d’or, tout hussards blancs qu’on les nomme, tandis que les Lushkar sont argent et crème.
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