Jules Queneau, Historique du 9e régiment de hussards août 1914-novembre 1918 (1920)
“ Période de rudes fatigues au cours de laquelle les hommes et les chevaux se reposent à peine le temps de boire et de manger, pas toujours à leur soif et à leur faim; les effectifs fondent à vue d'œil pour descendre à 75 et 80 sabres par escadron. Les pertes sont sérieuses, mais l'ardeur de tous ne fait que s'accroître dans la fièvre de la bataille : les actes de bravoure, d'audace, de dévouement éclosent nombreux. ”
