Louis Madelin,
Revue des Deux Mondes
“ M. Henri de Verneuil, conseiller général de Craonne, se glorifia de représenter « un canton historique jusque dans ses plus petites communes » et s’écria : « Vive Craonne de 1814 et vive Craonne de 1914 ! » Le matin, dans la modeste église d’Aillés, M. l’abbé Ambroise, curé de Chermizy, — que nous retrouverons au cours de cette étude, — avait célébré la messe pour le repos de l’âme des soldats de Ney tombés entre Ailles et Hurtebise. ”
