Auguste de Lacroix, Le Château de la Pommeraie, par A. de Lacroix… (1848)
“ Aujourd'hui, il est trop tard, et c'est moi qui viens te dire à mon tour : Tu m'appartiens; je ne te quitte plus; car, en m'attachant à toi, j'ai brisé mes derniers liens avec la société... Je t'aime d'un amour insensé... Je t'aime avec la fureur du désespoir; car ton amour donne la mort!... Léonie, épouvantée, tomba à genoux les mains jointes... — Tu ne t'es donc attaché à mes pas que pour me perdre! s'ecria-t-elle avec un véritable désespoir... Urbain, je t'en conjure..., ne t'oppose pas ainsi à ce qui deviendra plus tard la cause de notre bonheur... ”
