Auguste de Lacroix, Le Château de la Pommeraie, par A. de Lacroix… (1848)
“ Charlotte n'avait pu réprimer un mouvement de dégoût et d'horreur... Elle s'efforça, néanmoins, de maîtriser son émotion... Un faible rayon d'espérance venait de briller à ses yeux dans les dernières paroles de Léonie. — Cependant, madame, reprit-elle d'une voix tremblante, si vous l'aimez aussi, vous devez désirer surtout qu'il soit heureux... Au nom de votre amour, laissez Urbain revenir enfin à une vie plus tranquille... Après cet affreux proces, ne cherchez plus à le revoir... Il ne vous oubliera pas pour cela... Il vous devait la vie; il vous devra le repos, sinon le bonheur... ”
