Charles Guénot, Ludovic, ou la Réhabilitation, par C. Guénot (1863)
“ Et comme Ludovic ne pouvait retenir ses sanglots : «Ami, reprit l'admirable femme, console-toi; Sois un homme et un chrétien. La mort n'est qu'une séparation d'un moment, parce que la vie est courte. » Ludovic, suffoqué par la douleur, ne put répondre, et Marie ajouta : « La mort est une grâce ; elle en sera une pour moi, demain ; pour toi, un peu plus tard. Moi, je vais me réunir à nos trois petits anges. Toi, ami, tu dois auparavant accomplir une double et belle mission ici-bas. » En disant ces mots la voix de Marie trembla, et deux larmes brillèrent dans ses yeux. ”
