Joseph Teysseire, "Derelictus", suivi d'autres nouvelles… (1879)
“ « A bientôt la mort, à bientôt la fin de tes souffrances; tout ce que tu as perdu sur la terre tu vas, dans peu, le retrouver au ciel ; ton père t'attend, ta mère t'appelle, et cet ange si pur que tu nommais ta sœur, tu vas le revoir là-haut dans la sainte auréole de sa gloire ; ne cherche plus ici-bas cette âme qui manque à ton âme ; ce que tu as pris pour elle n'était qu'un semblant trompeur qui a fui quand tu approchais ; –mais là-haut, l'ange te tend les bras, et la mort va bientôt te donner des ailes. » voilà, mon ami, ce qu'il y pour moi dans ce mot suprême de phthisie. ”
