Charles Guénot, Ludovic, ou la Réhabilitation, par C. Guénot (1863)
“ Ludovic, au comble de la joie, s'empressa de remplir le voeu du malade. Le vieux proscrit se réconcilia avec Dieu, déplora ses erreurs passées, sa vie criminelle, et reçut les sacrements avec une foi exemplaire. Trois semaines plus tard il expirait entre les bras de Ludovic et d'Antony, l'âme remplie d'espérance, de reconnaissance et d'amour. Ludovic, malgré les atroces souffrances qu'il avait supportées en vivant côte à côte avec cet homme devenu fou furieux, pleura la mort du père de celle qu'il avait tant aimée, et dont la perte avait ouvert dans son coeur une plaie qui saignait encore. ”
