Rodolphe de Warsage,
L’autre Suzanne
“ D’ESTINNES. — Mais oui, Suzon. SUZANNE. — D’Estinnes, aussi étrange que puisse vous paraître l’aveu que je vais vous faire, croyez-moi, je vous aime bien. Cet amour n’est pas seulement celui que l’on a pour une personne qui vous tient de très près, un père, un frère, un sien cousin, un vieil ami de la famille que vous pourriez être. Il y a plus que cela pour vous, dans mon cœur. Il y a mieux et meilleur. ”
