“ Ayez bien soin de ne choisir que des prunes parfaitement mûres; celles que vous faites tomber de l'arbre en le secouant sont à leur véritable point de maturité, et vous devez leur donner la préférence. Mettez vos prunes sur des claies que vous portez au four ( Voyez Cerises sèches, pa- ge 13 ) , à moins que, suivantla coutume des pays chauds, vous ne vouliez faire cette opération en les exposant au soleil ; pour que votre pruneau soit aussi sucré qu'il est possible , il faut le retirer du four quand il est à moitié cuit, pour l'exposer à l'air, où il se ramollit et lâche son eau ”
Citations sur le pruneau
Georges Bellair, Les arbres fruitiers... (1891)
“ Les fruits de ces variétés ont été classés en prunes à couteau, prunes à confire ou à confitures et prunes à pruneaux. 1. Le mésocarpe des fruits charnus en est la couche intermédiaire ; les deux autres, l'externe et l'interne, s'appellent l'épicarpe et l'endocarpe. PRUNES A COUTEAU ' ' ' À. — Précoces ' Pêche. — Fruit très gros, bon. Maturité : Juillet, Août. Culture : au verger en haute tige et au jardin sous forme de vase. Fig. 120. — Branche fleurie du Prunier domestique. Bleue de Belgique. — Fruit moyen, bon. Maturité ; Août. Culture ; au verger, . ”
Théophile Hatt, Petit cours d'exercices de langage et d'intelligence… (1862)
“ On sèche les prunes au four ou au soleil, alors on obtient les pruneaux, qui sont bons à manger et qu'on donne souvent aux malades. Il y a un grand nombre d'espèces de prunes; la reine-claude, la mirabelle sont des espèces de prunes. On trouve aussi dans les champs et dans les forêts un prunier épineux, appelé prunellier. Le prunellier produit de petits fruits ronds, âpres, dont on fait une excellente eau-de-vie. — La reine-claude et la mirabelle donnent d'excellente gelée. Voilà des pêches. L'arbre qui produit les pêches ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Cette prune est très-bonne crue & confite. C’est avec elle que l’on fait les pruneaux séchés au soleil, qu’on nomme brignolles parce qu’ils viennent d’un village de Provence qui porte ce nom. Elle mûrit au commencement de septembre. Lorsque ce prunier se trouve dans un terrain qui lui convient, son fruit est plus gros qu’il ne vient d’être décrit. & sur-tout dans les provinces méridionales. 21. Perdrigon violet. Prunus fructu medio, longulo, è pulchrè violaceo rubescente, punctis flavis distincto. ”
Auguste Jandel, La botanique sans maître, ou Étude de 1000 fleurs ou plantes champêtres de la France… (1882)
“ Les prunes, en général, sont humectantes, rafraîchissantes et laxatives ; on en fait du sucre, des compotes, des confitures, etc.; les pruneaux cuits sont sains et conviennent aux malades et aux convalescents, il découle du prunier une gomme nourrissante, émolliente et très adoucissante ; son bois est dur, veiné d'une belle couleur rougeâtre, et employé par les menuisiers, les ébénistes et les tourneurs. Le prunier épineux est probablement le type naturel de tous ceux cultivés. ”
Maison rustique du XIXe siècle
“ Les pruniers, dont les fruits sont exclusivement destinés à faire des pruneaux, rentrent dans la grande culture. Parmi les prunes de la liste précédente, la jaune hâtive, la prune d’altesse et la prune perdrigon, quoique fort bonnes à l’état frais, font aussi d’excellents pruneaux ; les autres espèces sont exclusivement des fruits de table. ”
Georges Bellair, Les arbres fruitiers... (1891)
“ Maturité : Septembre. Culture : haute tige. Les prunes Goutte d'or et Reine Claude violette s'emploient aussi pour la préparation des pruneaux.: CULTURE Conditions de milieu. — Sauf dans les terres argileuses à humidité stagnante, le prunier vient partout. Quant au climat, cet arbre paraît encore moins exigeant : il est cultivé également dans le midi, le centre et le nord de la France. Pourtant, à cause de sa floraison précoce, le prunier est souvent stérilisé par les gelées blanches, surtout quand il est planté en plein air et aux expositions du levant. ”
“ Presque toutes les prunes peuvent être conservées par une simple dessiccation au soleil ou au four, procédé par lequel on obtient ce qu’on nomme les pruneaux, dont il se fait une consommation immense. ”
Commission royale de Pomologie, Annales de pomologie belge et étrangère
“ La cueillette des prunes se fait, pour celles de qualité inférieure et à pruneaux, en secouant l’arbre ou les branches, et à la main pour les variétés estimées et notamment pour celles dont il importe de conserver la fleur. ”
Gabriel Delafosse,
Notions élémentaires d'histoire naturelle…
(1835-1836)
“ Les prunes bien mûres forment un des fruits les plus délicieux de nos climats. Séchées au soleil, après avoir été passées au four, elles forment les pruneaux, qui sont à-la-fois un aliment et un médicament. On voit souvent suinter du tronc et des branches des vieux pruniers une matière visqueuse, qui se durcit en se desséchant, et fournit une véritable gomme. ”
François Thomas, Guide pratique de l'amateur de fruits… (1895)
“ Arbre vigoureux, de fertilité moyenne, redoutant les climats trop froids. P. QUETSCHE COMMUNE. Fruit moyen ou assez gros, ovoïde-allongé, violet; à chair jaune verdâtre, ferme, juteuse, d'une excellente saveur particulière; de toute première qualité pour tartes et surtout pour pruneaux. Arbre rustique, très fertile, prospérant partout, même dans les sols les plus froids et les plus humides. L'une des variétés de prunes les plus estimées pour la grande culture, et la plus répandue dans le nord-est de la France et dans presque toute l'Allemagne, où elle est propagée de drageons. ”
Georges Bellair, Traité d'horticulture pratique… (1907)
“ Les prunes à pruneaux, les prunes à confitures, peuvent être ramassées après qu'on les a fait tomber en secouant l'arbre, mais il est bon aussi, pour, empêcher ces fruits de se blesser, d'étendre sous les branches des toiles, de la paille ou des feuilles. ”
Victor Sébastian, L'Agriculture moderne, encyclopédie de l'agriculteur… (1901)
“ Pour faire de bons pruneaux, on récolte les prunes à maturité par- faite. Une légère secousse imprimée à l'arbre fait alors détacher la prune de son pédoncule flétri. On reçoit les fruits sur une toile tendue au-dessous des arbres, car il importe que leur enveloppe soit garantie de toute meurtrissure. La récolte s'opère au fur et à mesure que les fruits mûrissent. Le séchage au soleil donne d'excellents pruneaux, mais il est long ; il exige en outre un matériel de claies considérable et une main-d'oeuvre dispendieuse pour les sortir le matin et les rentrer le soir. ”
Henri-Louis Duhamel Du Monceau, Nouveau traité des arbres fruitiers… (1850)
“ On prépare encore, dans la ci-devant Provence, des Pruneaux noirs qui naturellement restent bien fleuris, ce qui est dû à l'ardeur du soleil, auquel on expose les fruits pour les sécher. La seule attention que l'on a est de ne pas enlever la fleur que la nature leur a prodiguée. ”
Charles Baltet,
Traité de la culture fruitière commerciale et bourgeoise…
(1908)
“ Les fruits sont cuits le jour même de leur arrivée , et le sucre blanc le plus raffiné est employé aux confitures pour leur garder le goût distinct et la fraîcheur du fruit . Les prunes préférées pour les confitures et compotes de fruits entiers sont : Reine-Claude , Gisborne , Damas , Crittenden , Prune d' Orléans . Nous avons indiqué les variétés renommées pour la confection des pruneaux , les Quetsche , Sainte-Catherine , d' Agen , Jaune tardive , Diaprée , Perdrigon , de Coé . La Quetsche fait de bons pruneaux à l' eau de-vie ; la Sainte-Catherine , du vin de prunes ”
Ferdinand Rouget, Art de vivre longtemps en bonne santé… (1868)
“ Les prunes en parfaite maturité et de bonne qualité n'ont rien de malfaisant ; elles sont douces, savoureuses, rafraîchissantes, un peu nourrissantes et faciles à digérer. Les pruneaux, ou prunes sèches, sont trèsnourrissants, mais indigestes ; cuits dans l'eau, ils sont adoucissants, agréables au goût et entretiennent la liberté du ventre. ”
Henri-Louis Duhamel Du Monceau, Nouveau traité des arbres fruitiers… (1850)
“ La chair est blanchâtre , ferme, sucrée, assez relevée , et d'une saveur très-agréable ; c'est dommage que la peau , qui est coriace et qui a de l'aigreur, lui communique un mauvais goût. Cette peau est d'un violet foncé, bien fleurie. Le noyau est raboteux et adhérent a la pulpe. Cette Prune est en maturité vers la fin du mois de juillet. Οn en cultive beaucoup aux environs de Tours , et on en fait de bons pruneaux. Var. 27. PRUNIER Damas de Provence. DAMAS de Provence hâtif. Prunus domestica, fructu vix medio, οvatο, violaceo ; carne duriusculâ, subdulci, parùm sapidâ. ”
Jean-François Couverchel, Traité des fruits, tant indigènes qu'exotiques… (1839)
“ PRUNE, fruit du prunier, prunus, L.; famille des Rosacées, J. C'est une drupe charnue, ovoïde ou arrondie, glabre, légèrement sillonnée d'un côté, et renfermant un noyau osseux, qui prend, en général, la forme du fruit et est, ainsi que lui, plus ou moins ovale, mais toujours aplati et généralement aigu au sommet. Sa face externe est rugueuse, celle interne lisse; il présente un sillon assez profond sur l'une de ses sutures ; ce sillon correspond toujours avec celui qui divise le fruit ”
Octave Mirbeau,
Journal d'une femme de chambre
“ Ce soir, au dîner, en servant le dessert, Madame m'a dit très sévèrement:—Si vous aimez les pruneaux, vous n'avez qu'à m'en demander... je verrai si je dois vous en donner... mais je vous défends d'en prendre...J'ai répondu:—Je ne suis pas une voleuse, Madame, et je n'aime pas les pruneaux...Madame a insisté:—Je vous dis que vous avez pris des pruneaux...J'ai répliqué:—Si Madame me croit une voleuse, Madame n'a que me donner mon compte.Madame m'a arraché des mains l'assiette de pruneaux.—Monsieur en a mangé cinq ce matin... il y en avait trente-deux... ”
Jules Renard,
La Lanterne sourde
(1893)
“ La prune remue au gré du vent, docile, dorlotée, dormante. Une violente pluie d’orage la crible de minuscules balles crépitantes. Les balles fondent en rosée et la prune luit, regarde, comme un gros œil, au travers. Un merle se pose sur la branche, par petites détentes sèches s’approche de la prune, lui lance, de loin, prudent, les ailes prêtes, des coups de bec en vain rectifiés. À chaque coup, la branche mince plie, la prune recule et fait signe que non. Elle défierait jusqu’au soufflet d’une longue perche, Jusqu’aux échelles des hommes. Or Bonne-Amie vient à passer. ”
François Thomas, Guide pratique de l'amateur de fruits… (1895)
“ Arbre de vigueur moyenne, de bonne fertilité, réclamant un sol riche. Jolie et excellente prune, obtenue par M. Jacquin, pépiniériste à Paris. C. P. REINE-CLAUDE DIAPHANE. Fruit gros, de forme sphérique-déprimée régulière, à peau fine, légèrement lavée de rosé frais et striée de carmin sur fond jaune verdâtre, recouverte d'une pruine transparente chair ferme, jaune verdâtre, bien sucrée et parfumée maturité fin août et commencement de septembre. Arbre très vigoureux dans sa jeunesse, devenant ensuite fertile d'un port assez disgracieux. ”
Michel Gex, Des Arbres à cidre et du prunier en Faucigny… (1865)
“ D'ailleurs, si vous ne voulez pas courir les risques d'une telle récolte, choisissez des variétés de prunes plus hâtives, la petite noire, par exemple, dont il a déjà été question, et qui, dans une exposition favorable, un peu abritée contre le vent, mûrit presque partout où il y a des maisons à demeure; la blanche un peu ovale, dont la pulpe est adhérente au noyau, plusieurs prunes rouges fort précoces, la prune reineclaude et tant d'autres, assez précoces, peuvent mûrir convenablement et être bonnes tant à manger qu'à sécher ”
Stanislas Meunier,
Flore pittoresque de la France…
(1886)
“ Prunier domestique (Pr. domestica) , vulgairement Prunier (Pl. 18, fig. 114, ab) ; arbre de 5 à 7 mètres, à rameaux étalés non épineux ; à feuilles pubescentes en dessous, ovales, dentées, à pédoncules pubescents, ordinairement géminés ; à fruits ovoïdes, oblongs, noyau à faces légèrement rugueuses. Variétés à fruit jaune ou rougeâtre ou violet. Cultivé partout. Prunier épineux (Pr. spinosa) , vulgairement Prunellier (Pl. 18, fig. 115. a b) ; arbrisseau buissonnant à rameaux tortueux, épineux, qui croît - dans les bois ; à feuilles ovales lancéolées, dentelées ; fleurs solitaires, blanches ”
Ferdinand Faideau, Histoire naturelle illustrée : les plantes (1922)
“ Le Prunier prospère dans tous les sols. Bien que le semis reproduise fidèlement la plupart de ses variétés, on le multiplie surtout par drageons et par greffage. La prune est un fruit très sucré ; la maturité de ses diverses variétés cultivées en plein air en France s’échelonne de fin juillet à la mi-octobre ; on en compte plus de 300, donnant des fruits bleuâtres, violets, roses, verts, jaunes ou de teinte orange, et de forme assez variable, tantôt presque sphériques, tantôt ovoïdes. ”
Henri-Louis Duhamel Du Monceau, Nouveau traité des arbres fruitiers… (1850)
“ Prunus domestica, fructu majori, ovato, dilutè violaceo ; carne durlusculâ, sapidâ, subacidâ, nucleo subadhoerenti. Cette Prune est ovale, haute de vingt lignes, large de dix-sept, un peu renflée vers sa base, divisée longitudinalement, et sur le côté qui répond â l'arête du noyau, par un sillon peu marqué, qui se termine au sommet du fruit par un petit enfoncement. Le pédoncule est court, implanté dans une cavité étroite, mais assez profonde. La peau est d'un violet clair, fleurie, et elle se sépare difficilement de la chair. ”
Michel Gex, Des Arbres à cidre et du prunier en Faucigny… (1865)
“ Culture du prunier. Suivant nos arboriculteurs, le prunier est l'arbre qui s'accommode le mieux de la nature du sol; il réussit partout, excepté dans les sables siliceux purs et dans les terrains marécageux. Sous notre climat, un terrain léger, où l'élément calcaire domine et qui est de bonne qualité, puis l'exposition de l'est ou du sud, telles sont les conditions qui lui conviennent parfaitement. Le prunier n'aime pas la solitude des champs, principalement à la montagne ”
Maison rustique du XIXe siècle
“ Si l’on ajoute à cette propriété naturelle des yeux du prunier celle de former sans aucun secours artificiel une tête gracieuse où les branches sont distribuées souvent avec autant de régularité que si le jardinier avait mis tout son savoir-faire à les disposer par le palissage, on doit en conclure que le prunier sous le double rapport de la production et de la forme, est dô tous nos arbres à fruit celui qui à le moins besoin d’être taillé. ”
Henri-Louis Duhamel Du Monceau, Nouveau traité des arbres fruitiers… (1850)
“ C'est un fruit qui ne vaut rien cru, et nous doutons fort qu'il soit bon en compote et en confiture, comme le dit DUHAMEL. Var. 73. PRUNIER Impérial blanc. PRUNE Impériale blanche. DUHAM. Arb. Fr. 2. pag. 101. n. 35. Prunus domestica, fructu maximo, ovato, albo; carne durâ, acidâ, ingratâ, nucleo adhoerenti. Cette Prune est très-grosse, de la forme et presque de la grosseur d'un oeuf de poule d'Inde. Sa chair est blanchâtre, ainsi que la peau qui la recouvre, d'une consistance ferme, sèche, et d'une saveur acide et désagréable. Le noyau adhère à la chair; il est long et pointu. ”
Vincent-Alfred Gressent, Leçons théoriques et pratiques d'arboriculture fruitière (1862)
“ Le prunier est un des arbres auxquels, malgré l'excellence de ses fruits, on a l'habitude de refuser tous les soins de culture. Cet arbre exige beaucoup de chaleur ; sa place devrait' être à l'espalier ou au moins aux endroits les plus chauds et les plus abrités du jardin fruitier ; on le plante habituellement en plein vent où il est cultivé le plus souvent à haute tige dans les vergers, et comme pour témoigner de l'ignorance de ceux qui l'ont planté, il est, la plupart du temps, perché sur des coteaux, au nord et à l'ouest. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ La prune d’abricot est plus longue que l’abricotée. Sa peau est jaune, tiquetée de rouge ;... sa chair est plus jaune & plus sèche. 29. Mirabelle. Prunus fructu parvo, èvuidi flavescente. Tourn. Prunus fructu parvo vel minimo, rotundoe-blongo, succineo colore, (Pl. XXX, page 401) Ce prunier, d’une taille médiocre, très-touffu, donne beaucoup de fruits par bouquets ;... les bourgeons sont menus, d’un rouge violet à la pointe, gris clair dans le reste ;... les boutons sont assez gros, placés les uns auprès des autres. ”
Alphonse Du Breuil,
Cours élémentaire théorique et pratique d'arboriculture…
(1857)
“ Les pruniers sont cultivés soit dans le jardin fruitier, soit dans les vergers. Les soins qu'ils réclament dans ces diverses positions étant assez différents, nous en étudierons séparément la culture. CULTURE DU PRUNIER DANS LE JARDIN FRUITIER. Dans le jardin fruitier, le prunier est ordinairement soumis à la forme en cône ou en contre-espalier; on le met moins souvent en espalier que les autres espèces, et c'est à tort : car ses fruits, contrairement à ce qui se passe pour l'abricotier, y sont de meilleure qualité que ceux venus en plein vent. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Les prunelles sont rondes, de la grosseur d’un grain de raisin, & d’une âpreté insupportable au goût. Ce fruit est très-tardif ; il ne prend une sorte de maturité qu’à la fin de l’automne, & il reste une partie de l’hiver sur l’arbrisseau. Les prunelles peuvent être de quelqu’utilité. Voyez Prunellier. Prunelle, (Anatom.) voyez Pupille. La prunelle est comme un canal conique tronqué, dont la base regarde l’intérieur de l’œil, car cette base a presque trois fois plus de capacité que l’ouverture extérieure. ”
