Jean Féron,
La prise de Montréal
“ Mais au contraire, Mirabelle avait paru être frappée comme par un coup de foudre, et elle demeurait effondrée, sans force, presque sans vie. Il se passa plusieurs minutes avant que la jeune fille pût dominer son émoi et sa souffrance. Lorsqu’elle releva ses paupières, le même feu ardent éclatait au fond de ses prunelles noires. Une indomptable énergie parut se manifester sur ses traits décomposés. ”
