Antoine Augustin Parmentier, Recherches sur les végétaux nourrissans… (1781)
“ On remarque en effet, que depuis l'écorce épaisse de la plus grosse racine jusqu'à la membrane mince de la semence la plus imperceptible, cette partie des végétaux est constamment douée de saveur, d'odeur & de couleur; que de ces attributs résultent toujours le médicament ou l'assaisonnement, mais jamais l'aliment qui par lui-même est inodore & fade: la plupart des végétaux exotiques, que l'on tient dans les Pharmacies pour s'en servir au besoin contre les maladies les plus rébelles & les plus opiniâtres, font des écorces. ”
