Résumé

Joseph Morin Manuel de l'amidonnier et du vermicellier… (1830)

Outre le besoin indispensable des graminées comme substances alimentaires, dans quelle multitude infinie d'usages pour la vie domestique ne sont-elles pas encore de première nécessité , soit pour l'alimentation et l'engrais des troupeaux de toute nature, soit pour en obtenir des boissons stimulantes par le moyen de la fermentation, enfin pour en extraire l'amidon! Quelle admirable variété d'objets aussi utiles qu'agréables n'en fait-on pas dans les usages de la vie!
Source : Gallica

Joseph Morin Manuel de l'amidonnier et du vermicellier… (1830)

Souvent aussi la fécule se trouve réunie avec d'autres principes également susceptibles de nourrir, telles sont les châtaignes, le froment; mais aussi, dans toutes les circonstances, les fécules mangées seules, ou presque seules, soutiennent l'individu, le nourrissent, et le font vivre sans fournir aucun résidu excrémentitiel ; et c'est pourquoi le vulgaire regarde comme échauffans le riz, le salep, l'arrow-root, parce qu'il y a véritablement diminution sensible et marquée dans les résultats de la digestion, lorsqu'on en continue l'usage pendant un temps plus ou moins prolongé.
Source : Gallica

Joseph Morin Manuel de l'amidonnier et du vermicellier… (1830)

Aussi, quelle que soit la matière qui les tienne en suspension, l'eau ne peut servir qu'à favoriser leur séparation; il n'y a même que l'amidon qui forme précipité : il reste entièrement et complètement isolé, parce qu'il est impossible qu'il subisse la moindre tendance vers la décomposition.
Quant aux substances animales, c'est absolument le contraire : plus elles sont exposées à l'action de l'eau, plus elles tendent à leur destruction ; on ne peut même parvenir à les conserver qu'en employant tous les moyens de les amener à une dessiccation complète.
Source : Gallica

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