Adolphe Prins,
Revue des Deux Mondes
“ Dans les îles orientales où croît le palmier sagou fournissant 3 à 400 livres de farine comestible, l’habitant a besoin d’une simple journée de travail pour vivre une semaine. Quand il a faim et manque de provisions, il s’en va dans la forêt et recueille du sagou comme nos paysans abattent du bois à brûler. Il peut sans danger être insouciant, imprévoyant, paresseux ; certain d’avoir du sagou à discrétion, il ne doit travailler que quand il n’a plus à manger et il ne produit que pour consommer sur place. Jusqu’ici, pas l’ombre de capital ou de plus-value. ”
