Résumé

Portrait de Jules Itier Jules Itier Journal d'un voyage en Chine en 1843… (1848-1853)

Rien, sur ce coin de terre, ne portait plus l'empreinte de la civilisation européenne, venue se heurter sans succès contre cette autre grande civilisation qui partage avec elle l'empire du monde. Ici, malgré trois siècles d'occupation par l'Europe, les habitudes de la vie, les usages, les mœurs, les arts, l'industrie, l'agriculture, tout est un reflet, une émanation de la civilisation antique et colossale dont la Chine est le foyer.
Source : Gallica

Portrait de Jules Itier Jules Itier Journal d'un voyage en Chine en 1843… (1848-1853)

Un pareil oubli de toute pudeur publique contribue assurément aux mœurs dissolues de la classe moyenne des villes, classe qui est en Chine adonnée aux plus ignobles débauches. Ce n'est pas que l'opinion des hommes de bien ne flétrisse, comme partout, ceux qui s'y livrent; mais la vie privée étant en Chine bien plus murée qu'en Europe, ce contrôle ne peut s'étendre fort loin, ni restreindre efficacement la part exagérée que le Chinois est porté à faire à la satisfaction des sens.
Source : Gallica

Portrait de Jules Itier Jules Itier Journal d'un voyage en Chine en 1843… (1848-1853)

J'avais hâté le pas sous l'influence de cette pensée d'avenir, et je me trouvais fort loin de mes compagnons de voyage, lorsque j'atteignis le sommet de la montagne de la Table. Un vaste plateau horizontal la couronne; les bords, escarpés de toute part, n'offrent d'accès que par l'échancrure que nous venions d'explorer ; quelques petites plantes, quelques fougères et des mousses croissent dans les anfractuosités de la roche. Le panorama dont on jouit du haut de la Table est plein d'intérêt : ce ne sont plus les vertes campagnes que m'offraient les alentours du Corcovado
Source : Gallica

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