Louis Gillet,
Revue des Deux Mondes
“ Le corps était couché en arc sur la pierre arrondie, la poitrine était ouverte avec un couteau d’obsidienne, et le prêtre arrachait tout chaud le cœur de la victime. Le jour n’est peut-être pas loin où nous cesserons d’arracher des cœurs d’hommes vivants sur les autels barbares de nos dieux nationaux. ”
