Arthur Mangin,
Les jardins : histoire et description
(1867)
“ En un mot, c'est par excellence le jardin privé. Comme jardin public, exécuté sur une grande échelle, il offre sans doute une promenade fort agréable, en tant que chacun y vient pour son compte et se soucie plus d'éviter les autres promeneurs que de se mêler à eux. Mais je défie qu'on y donne une fête réunissant pour un même spectacle et pour des réjouissances communes et simultanées un grand concours de monde. ”
