Marguerite Coleman

Élements biographiques

Marguerite Coleman,  Amboise et Léonard de Vinci à Amboise (1932)

“ Voici les riants coteaux, le pont sur la Loire, le vieux château sur son roc, au coeur de la ville ; puis encore les églises, les maisons seigneuriales, le beffroi de pierre. Le manoir du Cloux, le Clos-Lucé d'aujourd'hui, a lui-même conservé quelque chose de sa physionomie du XVe siècle, son élégante allure Renaissance, et ses délicieuses façades roses, qui, parmi la verdure environnante, évoquent les paysages italiens de Sienne ou de Bologne, de même que son voisin Château-
Gaillard rappelle ces blanches villas qui, dans la sombre verdure des chênes, font la riante ceinture de Florence.
”
Source : Gallica

Marguerite Coleman,  Les jardins de Paris (1929)

“ Entre la place de la Concorde, qui est bien la plus belle du monde, avec ses terrasses, ses colonnades, ses fontaines, ses statues, et l'imposant Arc de Triomphe de l'Etoile, les Champs-Elysées déroulent leurs splendides allées de verdure, leurs massifs fleuris, leurs pelouses verdoyantes. C'est une promenade grandiose, un parc véritablement élyséen, un jardin magnifique. C'est encore un lieu de plaisir où les divertissements abondent: théâtres, salles de danse, cafés-concerts, restaurants élégants. On y festoie, on y déguste, on y applaudit l'artiste et la pièce à la mode ”
Source : Gallica

Marguerite Coleman,  Je visite Amboise (1933)

“ Ce sera donc là notre point de départ pour visiter Amboise.
D'ici, à l'entrée du pont, le décor est merveilleux. On voit réapparaître, semble-t-il, avec ses tours, clochetons, créneaux, toute la vieille cité féodale; car chaque monument évoque une page de l'histoire d'Amboise, un coin brillant de son passé.
Devant nous se dressent l'Hôtel de Ville, l'Eglise Saint-Florentin, la Tour de l'Horloge ; et, un peu plus loin, derrière les verdures du Mail, la façade romane de la vénérable Église Saint-Denis.
”
Source : Gallica

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