Domenico Ghirlandaio

Définition et enjeux

Portrait de Henri Delaborde Henri Delaborde Études sur les beaux-arts en France et en Italie… (1864)

Si Masaccio, Benozzo , Gozzoli et, un peu plus tard, Domenico Ghirlandaïo réussissent à donner à la représentation de la figure humaine une vraisemblance, une correction imprévue, il ne suit pas de là, tant s'en faut, qu'ils sacrifient à ce progrès le respect de leur propre sentiment, à cette étude scrupuleuse du fait contemporain le droit d'en reviser ou d'en commenter les termes.
Source : Gallica

Giorgio Vasari Vies des peintres

La vérité de cette assertion nous est démontrée par les ouvrages de Domenico Puligo, peintre florentin, dans lesquels les connaisseurs découvrent aisément tout ce que nous venons de signaler. Pendant que Ridolfo, fils de Dornenico Ghirlandaio, travaillait à Florence, il eut toujours, suivant l’habitude de son père, beaucoup d’élèves dans son atelier, et sut si bien exciter leur émulation, qu’il en sortit nombre de maîtres fort habiles, les uns pour faire le portrait d’après nature, les autres pour peindre à fresque ou à la détrempe.
Source : Wikisource

Theodore Child Les peintres de la jeunesse (1889)

La justesse de son dessin et de son coloris l'a fait comparer aux peintres primitifs flamands, aux Van Eyck et aux Memling, dont il semble bien qu'il ait étudié les ouvrages; tandis que d'autre part la grâce et la mollesse de ses figures, la profondeur de sentiment de sa composition, font de lui l'égal de Botticelli et des plus grands maîtres italiens. Domenico Ghirlandajo mourut à Florence, en 1494. Son talent de professeur paraît n'avoir pas été inférieur à son génie d'artiste.
Source : Gallica

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