Theodore Child, Les peintres de la jeunesse (1889)
“ Les rares portraits de Metsu n'ont rien qui les rende comparables, non seulement à ceux des Hals et des Rembrandt, mais même à ceux de Terburg : en revanche ses scènes d'intérieur sont le plus souvent des chefs-d'œuvre. Aucun autre des Petits Hollandais n'a su comme lui mettre de l'élégance et de la grâce dans la peinture d'une scène de cuisine, d'un marché, d'un repas de famille. L'élégance et la grâce sont en effet les deux qualités dominantes de Metsu : elles remplacent chez lui la vérité expressive de Steen et la forte exécution de Terburg. ”
