Albrecht Dürer,
Albert Durer a Venise et dans les Pays-Bas
“ J'ai positivement perdu, dans la personne d'Albert Dürer, un des meilleurs amis que j'aie eus de ma vie. Sa mort m'a fait d'autant plus de peine qu'elle s'est produite sous l'influence de causes bien pénibles. En effet, je ne puis l'attribuer, après Dieu, qu'à sa femme qui lui a causé de si vifs chagrins et l'a tourmenté d'une façon si cruelle, qu'elle l'a poussé vers la tombe, et l'a rendu sec comme de la paille. Le XIV pauvre homme n'avait plus de courage et ne recherchait plus aucune société. ”
