Bibliothèque nationale, Albert Dürer : [exposition], Paris… (1971)
“ Qu'il s'agisse de Nüremberg ou de paysages italiens, d'un crabe, d'un jeune lièvre, d'un cerf ou d'une corneille morte, d'un iris ou d'un petit bouquet de violettes, la précision ravissante de ses aquarelles, la pureté de leur coloris, dénotent un amour de la nature qui transcende le réalisme même. Le génie de Dürer a d'ailleurs largement dépassé les limites de son art. Il appartient à ce type de créateurs que la Renaissance a vu surgir, et dont l'esprit novateur a embrassé les horizons les plus variés. Dürer est le pendant germanique de Léonard de Vinci. ”
