Joséphin Peladan,
La décadence latine. XIX, Le nimbe noir…
(1907)
“ Cela arrive tous les jours. Le viol fait partie de la répression, le viol entre dans les moeurs militaires et policières et non pas le viol tel que des Français l'évoquent, mais le viol qui éventre, le viol qui estropie, le viol qui dévide les entrailles et joue à la balle avec les seins et les fesses coupées, le viol qui crève les yeux et arrache les oreilles, quand il ne finit pas par une charge de poudre à canon à laquelle on met le feu ! « Je n'ose dire à un homme et dans une langue que je connais mal, ce que les cosaques commettent. — « Ah! la Russie m'épouvante ! » ”
