Jules Dejerine,
Les Manifestations fonctionnelles des psychonévroses…
(1911)
“ Dans le rôle du médecin tout est rappel, réveil, direction, rien et à aucun degré n'est suggestion. Toute conception, toute idée émise par le médecin doit être acceptée par la raison du malade, ne se heurter ni à ses convictions ni à ses sentiments. Quand le médecin montre au malade en quoi il a erré, quelles sont les fautes de son caractère, de son état moral, de son raisonnement, qui sont en cause dans la genèse de son affection, il ne lui demande pas d'accepter ce qu'il lui dit comme un article de foi, il ne lui demande qu'une chose, de s'efforcer de réfféchir et de comprendre. ”
