Paraplégie

Définition et enjeux

Ludovic Marchand,  Manuel de neurologie à l'usage des praticiens et des étudiants (1909)

“ On donne le nom d'hémiplégie à la paralysie d'une moitié du corps, droite ou gauche ; quand l'hémiplégie est bilatérale, elle prend le nom de diplégie ; la monoplégie est la perte de la motilité dans un groupe musculaire ; elle est dite brachiale, crurale, faciale, linguale, suivant qu'elle est limitée à un bras, à une jambe, à une moitié de la face ou de la langue ; la paraplégie est la paralysie des membres inférieurs ; la quadriplégie ou tétraplégie, la paralysie des quatre membres. ”
Source : Gallica

José-Dantas de Souza Leite,  Études de pathologie nerveuse (1889)

“ Le 4 février 1885, la paraplégie a presque complètement disparu: les jambes restent toujours moins solides qu'antérieurement. Les troubles choréiformes, disparus avant la paraplégie, ne sont jamais représentés ni pendant ni après celle-ci. Pendant son séjour à l'hôpital, la malade a eu, principalement dans les premiers jours de sa paraplégie, un piaillement cardiaque perceptible à distance par le médecin et par elle-même, et qui a attiré dès ce moment l'attention sur son coeur : « on aurait dit le cri d'un petit poussin caché dans ma poitrine ». ”
Source : Gallica

Portrait de Sigismond Jaccoud Sigismond Jaccoud,  Leçons de clinique médicale, faites à l'hôpital de la Charité (1867)

“ La paraplégie résulte-t-elle d'un trouble fonctionnel de l'innervation spinale ou d'une lésion matérielle de la moelle? telle est la première question à résoudre dans tous les cas analogues. Ici la réponse est facile. Le malade a été frappé de paralysie étant, en bonne santé ; nous n'avons donc pas à nous préoccuper de ces paraplégies obscures à origine discutée, qui se développent à la suite des maladies aiguës ou dans le cours des maladies cachectiques. D'un autre côté, la paraplégie a coïncidé, dès son début, avec une rétention d'urine ”
Source : Gallica

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