Henri Fournereaux, Etude sur le redressement des gibbosités dans le mal de Pott (1897)
“ Lorsqu’on veut redresser la gibbosité chez un malade qui n’est pas encore guéri, il faut tenir grand compte de l’évolution de la maladie. Si l’on a affaire à une tuberculose intense marchant vite et amenant une destruction rapide des vertèbres, il est inutile, il serait meme dangeieux de toucher à ce rachis profondément ulcéré ; le moindre traumatisme accélérerait la marche de la lésion et la réparation serait, d ailleurs,impossible. Il en est de même quand il existe de volumineux abcès froids dans les fosses iliaques ou quand 1 intensité des lésions permet d’en soupçonner 1 existence. ”
