Résumé

Henri Fournereaux Etude sur le redressement des gibbosités dans le mal de Pott (1897)

Si la bosse, au lieu d’être seulement volumineuse, est ankylosée, toute manoeuvre de redressement doit être formellement interdite. Il faudrait, en effet, employer une force considérable, exercer une extension puissante et faire des pressions énergiques sur la gibbosité, ce qui doit être évité à tout prix, car les résultats en seraient désastreux. Toute violence, en effet, risquerait d’accélérer l’évolution de la tuberculose chez le malade et de la généraliser aux régions entourant le foyer et à tout l’organisme.
Source : Gallica

Henri Fournereaux Etude sur le redressement des gibbosités dans le mal de Pott (1897)

Le repos au lit, même sur un plan dur, n’est certes pas suffisant pour empêcher la formation de la gibbosité, car l’immobilisation du foyer est presaue impossible à réaliser dans ces conditions, surtout si l’on tient compte de l’indocilité des malades.
Même avec la meilleure volonté possible, ceux-ci ne peuvent rester immobiles alors que rien ne les empêche de bouger, de s’asseoir lorsque le décubitus dorsal les fatigue par trop. Lannelongue reconnaît l’insuffisance de l’immobilisation par le repos au lit.
Source : Gallica

Henri Fournereaux Etude sur le redressement des gibbosités dans le mal de Pott (1897)

Lorsque M. Calot (de Berck-sur-Mer) fit, à l’Académie de Médecine, le 22 septembre 1896, sa communication sur les moyens de corriger les gibbosités dans le mal de Pott, il donna à cette méthode de traitement, déjà ancienne, une extension toute nouvelle. Comme tout innovateur, il porta son procédé à l’extrême, redressant toutes les gibbosités pottiques, déployant, pour y parvenir, toute la vigueur possible.
Source : Gallica

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