Résumé

Fernand Clément La Tuberculose vertébrale des vieillards… (1900)

Les autopsies de vieillard sont en effet souvent fort curieuses , on y fait des trouvailles inexplicables, on retrouve là, dans cette véritable « boîte à surprise », des lésions énormes qu’aucun symptôme n’a rendues décelables pendant la vie. La tuberculose vertébrale existe souvent dans cette forme latente, c’est la forme anatomique pure ; néanmoins nous croyons que, si l’on suit le conseil de Charcot, si l’on veut tenir compte des moindres indices et soulever un coin du voile qui dissimule la lésion, on arrive presque toujours à retrouver les symptômes de la phtisie vertébrale.
Source : Gallica

Fernand Clément La Tuberculose vertébrale des vieillards… (1900)

Chez celui-ci, nous l’avons vu, le début est ignoré, c’est une phase silencieuse jusqu’au jour où un symptôme capital révèle dans les vertèbres l’existence des lésions bacillaires. Mais c’est déjà alors la phase de destruction qui est installée. Le stade de réparation n’existe pas à un âge avancé : on sait sa rareté chez l’adulte, et plus encore chez le vieillard, les améliorations que nous signalons plus loin n’étant pas accompagnées d’autopsie.
Source : Gallica

Fernand Clément La Tuberculose vertébrale des vieillards… (1900)

L’influence bienfaisante de ce traitement peut être un moyen de diagnostic ; mais comme la tuberculose et la syphilis peuvent coexister, la difficulté devient alors énorme, et il faut une clairvoyance rare pour se faire dans ces cas une juste idée des lésions.
Parmi les tumeurs du rachis, le cancer est celle qui doit le plus nous intéresser. Le cancer vertébral est presque toujours secondaire, la lésion primitive indique alors la vraie nature des symptômes. Mais, quoique peu commun, le cancer primitif existe, et alors aucun signe pathognomonique ne permet de le soupçonner.
Source : Gallica

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