François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Le poil qui, pour l’ordinaire, est terne, piqué, sec et décoloré dans les chevaux que l’on met au verd, dans ceux du moins qu’on doit y mettre, commence bientôt à reprendre son éclat, sa flexibilité, son onctuosité : la transpiration interrompue se rétablit peu après et devient très-abondante ; la peau se détache peu-à-peu des os, et reprend sa souplesse. L’animal recouvre à vue d’œil l’embonpoint qu’il avoit perdu, et avec lui celle vivacité, ces saillies impétueuses, cette noble fierté, cette gaîté désordonnée qui forment l’ensemble de son caractère. ”
